Archives de catégorie : Insertion professionnelle

Métiers et débouchés du Master GE

Découvrez les métiers préparés et les débouchés professionnels des parcours du Master gestion de l’environnement.
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débouchés écologie du master IEGB

Métiers et débouchés du parcours IEGB

Quels métiers et emploi après le Master IEGB ?

Débouchés dans les métiers de l’ingénierie écologique et environnementale

  • Les bureaux d’études de l’environnement, de l’écologie et de l’expertise naturaliste : la plupart de ses BE étant fédérés à l’UPGE et/ou l’AFIE, deux organismes partenaires du master GE.
  • Les bureaux d’études du développement durable ou de l’environnement et de l’eau : conciliant la gestion des milieux et des risques à travers la mise en œuvre de la GEMAPI avec une vision plus holistique de l’environnement (écologie, hydroécologie, hydraulique, renaturation, restauration hydrogéomorphologie, infrastructures, hydrobiologie…) : CEREG, Philia ingénierie, Champalbert expertises, INGEROP…
  • Les entreprises de l’environnement, de l’agronomie, de l’énergie, de l’eau, des transports, des BTP, etc. : EGIS, VEOLIA, TOTAL, BOUYGUES, EDF, ENGIE, CDC-Biodiversité, SNCF, OTEIS, BRLi, SUEZ consulting, etc.
  • L’agroécologie : Fédération des CIVAM, Fédération des GAB, chambres d’agriculture, etc.

Cette filière étant internationalisée, les diplômés ont l’opportunité de s’insérer dans les filiales internationales des bureaux d’études et grandes entreprises françaises sus-citées.

Débouchés dans la gestion de la biodiversité et de l’environnement

  • Les associations de la conservation de la nature : Fédération des CEN, LPO, fédération de chasse, fédération de pêche, et toute une kyrielle d’associations locales …
  • Les établissements publics de protection de la nature et de l’environnement : l’OFB, parcs nationaux, parcs naturels régionaux, réserves nationales et régionales naturelles, agences de l’eau, agence de l’environnement, etc.
  • Les collectivités territoriales et leurs EPCI (syndicats mixtes de gestion) : régions, départements, métropoles, agglomérations, communautés de communes et communes, syndicats et syndicats mixtes de bassins.
  • Les services déconcentrés de l’état : DREAL, DDTM, DRAF, etc.
  • Les DROM/TOM : Martinique, Guadeloupe, Guyane, La Réunion, Mayotte / la Polynésie française, la Nouvelle-Calédonie, etc.

Cf. Réseau des diplômés IEGB

Débouchés professionnels du parcours RAINET’

Travailler dans la recherche appliquée pour conserver la biodiversité

La filière professionnelle visée par le master RAINET’ est celle de la recherche appliquée pour conserver la Biodiversité.

Quels sont les organismes qui font de la recherche appliquée pour conserver la biodiversité ?

1. Les organismes publics de recherche (ex. CNRS, MNHN, ONCFS, IRD, INRAE, les Universités etc… ). Quelques exemples d’équipes :

2. Les entreprises privées : Certains bureaux d’étude développent des projets de recherche afin mieux comprendre la biodiversité mais aussi de faire de l’innovation technologique. Exemples :

3. Le monde associatif et les fondations: Depuis peu le milieu associatif commence à s’impliquer dans des programmes de recherche, mais cela reste rare. Exemples :

  • l’association Cistude Nature recrute un CDD Ingénieur de recherche en analyses biostatistiques et modélisation pour son programme de recherche (voir offre CDD bac + 5 ou 8 asso Cistude)
  • La Fondation de la Tour du Valat en Camargue : Institut de recherche pour la conservation des zones humides méditerranéennes

Quels métiers pour faire de la recherche appliquée pour conserver la Biodiversité ?

1. Avec un Master, il est possible de devenir Ingénieur d’étude (IE) dans les organismes de recherche présentés ci-dessus. Il faut cependant préciser qu’il y a très peu de postes d’Ingénieur d’Etude actuellement en France dans les organismes de recherche. Voir la fiche métier Ingénieur d’étude du CNRS.

2. La poursuite des études après le master en thèse (voir article sur les thèses du Master RAINET’) permet l’obtention du doctorat (diplôme niveau bac+8) qui ouvre au métier de chercheur(se) ou ingénieur.e de recherche (I.E) dans les organismes de recherche public ou privé cités au-dessus.

3. Le niveau Master et parfois Doctorat est nécessaire pour être Chargé.e de programme dans un organisme gouvernemental ou non-gouvernemental de conservation de la biodiversité qui gère des projets de haut niveau scientifique.

Cette filière étant largement internationalisée, les diplômés ont l’opportunité de s’insérer dans des organismes analogues à l’étranger où la « signature » de l’Université de Montpellier est connue et reconnue du fait de sa place de leader au classement de Shangaï dans la discipline scientifique de l’écologie et de sa labellisation I-SITE via la fondation MUSE. De même, les filiales internationales des grandes entreprises françaises sus-citées.

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Crédits photo : Dominique Robert REPERANT

Débouchés professionnels du parcours GIEBioTE

Former les futur(e)s acteurs (trices) de la gestion environnementale intégrée

Les diplômé(e)s et les diplômés du master GIEBioTE seront des acteurs de la gestion environnementale capables d’intégrer dans les projets ou les politiques territoriales toutes les dimensions nécessaires à leur durabilité et leur pertinence éco-environnementale.  Il s’agit donc d’être capable d’identifier les enjeux environnementaux (préservation des ressources, qualité de l’eau, de l’air, des sols…), écologiques (régulation des impacts anthropiques sur les milieux, coexistence avec et préservation de la biodiversité)  et socio-économiques   (développement raisonné des activités humaines) et de leur permettre de concrètement s’articuler.

  •  Les intitulés des types des postes et fonctions accessibles sont  : Chargé de mission environnement / développement durable- chef de projet environnement – responsable / conseiller/ consultant environnement- Chef de projet de développement territorial
  • Les échelles et formes d’action et d’intervention de ces professionnels dépendent des  structures mandataires :
  • Public, para-public (communes, chambres d’agricultures, départements, parcs régionaux, aires préservées…)
  • Privé  ou entrepreneurial ( sociétés de conseils environnemental, bureaux d’études, start –up et entreprises innovantes, grande distribution, industrie chimique, industrie alimentaire…)
  • Monde associatif et ONG
  • local/ régional / national / international

Le parcours n’a pas pour vocation de préparer à la poursuite en thèse. Son contenu généraliste et pluridisciplinaire et les compétences opérationnelles travaillées ne sont pas adaptées à cette poursuite.

Cependant, de très rares projets de recherche finalisée impliquant un laboratoire de recherche en Environnement peuvent correspondre à certains profils de diplômés GIEBioTE (il faudra entre autre avoir réalisé un stage dans un cadre de recherche appliqué).  La possibilité de poursuite en thèse finalisée et pluridisciplinaire est plus importante au Canada (ou Amérique du Nord) qu’en France ou en Europe, mais reste extrêmement minoritaire.

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Crédits photos : crédits photo Roman Grac, Pixabay.

Débouchés Parcours Biodiv-in (Double compétence) en écologie

Biodiv-In : la bi-compétence en écologie

Toutes les entreprises des secteurs économiques concernés et impliqués dans la transition écologique … donc a priori toutes entreprises !

Il ne s’agit pas d’une boutade ! La majorité des emplois verts ne relèvent pas des nouveaux métiers de la biodiversité. Elle provient du « verdissement » de métiers anciens … par exemple, les agronomes, les urbanistes-architectes, les constructeurs, les hydrauliciens, les énergéticiens, etc. ont tous la nécessité d’intégrer à leur métier la gestion de leurs impacts sur l’environnement et la biodiversité.

Débouchés professionnels du Parcours BiodivCom

Débouchés en Communication, éducation et formation à la biodiversité

Exemples d’organismes qui font de la communication et éducation à la biodiversité :

  • Les associations d’éducation à l’environnement et au développement durable (EEDD) :
    Fédération CPIE, Fédération des GRAINES, fédération de chasse, fédération de pêche, ONG (FNE, WWF, Greenpeace, etc.), et toute une kyrielle d’associations locales …
  • Les organismes de formation professionnelle : Lycées professionnels, BTS-GPN, écoles d’ingénieurs de l’environnement et de l’agriculture
  • Les entreprises spécialisées dans l’éducation et la communication « verte » : BIOVIVA, MAYANE, PATTES BLANCHES, media presse et digital, etc.
  • Les Services du développement durable, du management environnemental et de la responsabilité sociétale et environnementale dans les organismes publics et privés (RSE/RSO).

Exemples de métiers pour faire de la communication et éducation à la biodiversité :

  1. Chargé de mission communication
  2. Chargé de projet
  3. Responsable service culture et éducation en environnement

Débouchés professionnels du parcours AQUADURA

Devenir des diplômés du parcours AQUADURA (BAEMT)

Cette formation est un master professionnalisant qui permet d’entrer sur le marché du travail directement après l’obtention du diplôme.

La continuation en thèse est très marginale et se réalise surtout das les domaines de R&D ou sur des thématiques de gestion intégrée.

Recruteurs visés par ce parcours

Débouchés professionnels dans les branches de la production et de l’exploitation durables des bioressources aquatiques :

  • Le syndicat français de l’Aquaculture Marine et Nouvelle (SFAM)
  • Fédération nationale de la pêche en France
  • Fédération Française d‘Aquaculture
  • Centres techniques professionnels aquacoles et de la pêche
  • Syndicat National des Espaces de Loisirs, d’Attractions et Culturels (qui comprend les aquariums)
  • Les EPIC : CIRAD, IFREMER, INRAE, etc.
  • Les bureaux d’études spécialisés dans les bioressources aquatiques : P2A, EGIS-Eau, etc.

Exemples de métiers (Code ROME)

  • A1404– Aquaculture (Algoculteur, Aquaculteur, Astaciculteur, Chef d’exploitation aquacole, Conchyliculteur, Crustaciculteur, Echiniculteur, Mytiliculteur, Ostréiculteur, Pectiniculteur, Pisciculteur, Salmoniculteur, Truiticulteur, Vénériculteur) ;
  • H1206 – Management et Ingénieur / Ingénieure agronome en études, recherche et développement (Ingénieur biologiste en industrie, Ingénierie études, recherche et développement industriel) ;
  • A1301 – Conseil et assistance technique en agriculture (Conseiller agricole ; Technicien d’agriculture ; Technicien de production animale ; Technicien d’élevage) ;
  • A1302 – Contrôle et diagnostic technique en agriculture (Agente technique agricole ; Agente technique d’élevage ; Contrôleuse de performance) ;
  • A1303 – Ingénierie en agriculture et environnement naturel (Bio-ingénieur ; Chargé de mission en agriculture ; Chargé de recherche en agriculture ; Chargée d’études agricoles ; Chargée d’études économiques en agriculture ; Chargée d’études en développement agricole ; Chargé / Chargée d’études environnement ; Expérimentateur en agriculture ; Expert en aquaculture ; Ingénieur / Ingénieure agro-halieute ; Ingénieur / Ingénieure agronome ; Ingénieur / Ingénieure des eaux et forêts ; Ingénieur / Ingénieure halieute).

Témoignages et conseils d’anciens diplômés insérés

Fabien Noel : Chef de projet Halieutique
Questions (PDF)

Benoit Leterrier : Chargé d’étude R&D chez Greensea
Quelques questions (PDF)

Sébastien Vernet : Responsable d’un site de production aquacole
Sébastien-Vernet- responsable-site-production

Bilan global d’insertion

Le bilan global de l’insertion des diplômés de 2005 à 2007* est de 84 % en emploi dans le domaine des bioressources aquatiques (21% en CDI et 63 % en CDD), 8 % en formation complémentaire et 8 % à la recherche d’emploi.

Les fonctions dans le domaine de la production durable des bioressources aquatiques sont soit des missions d’interfaces soit des missions spécifiques concernant la gestion d’unités de production (écloserie, grossissement…) de service Hygiène/Qualité/Sécurité, ou le travail dans des organismes certificateurs.

Le domaine de la gestion des écosystèmes aquatiques exploités implique des porteurs de projet dans des associations, des organismes publics ou territoriaux, ou des entreprises.

Le domaine R&D concerne principalement des postes d’assistant ingénieurs ou ingénieurs d’étude dans des laboratoires privés (i.e. recherche appliquée sur des molécules d’intérêt pour la production et la valorisation) ou des organismes de recherche (IFREMER, CIRAD, IRD…).

Les secteurs visés sont ceux des organisations professionnelles ou de l’administration des pêches et de l’aquaculture, de la valorisation et du négoce international des produits de la mer.

L’insertion se fait beaucoup à l’échelle nationale mais aussi internationale (DOM-TOM, Amérique du Sud, Afrique, Indonésie).

*taux de réponse de 80%

Documents téléchargeables

Photo : Ouvrière d’un mas conchylicole à Loupian en train de faire du détroquage d’huîtres.